Portail officiel de la culture en fédération Wallonie-Bruxelles

favorisimprimerenvoyer

Contact

Cultureculture.be

Ma vie en rose

Le film

En 1998, les Golden globes couronnent "Titanic" comme meilleur film et, dans la catégorie meilleur film étranger, "Ma vie en rose" d’Alain Berliner. Sorti en 1997, ce film belge raconte une tranche de la vie du jeune Ludovic, petit garçon de 7 ans qui rêve de devenir une fille. Pour lui, il n’y a là rien de particulier. Il croit à la magie et se réfugie dans son imaginaire, au côté de ses héros préférés : les poupées mannequins Pam et Ben.

Mais, il y a le monde réel : la famille tantôt bienveillante tantôt dépassée par le qu’en-dira-t-on ; les voisins surpris qui prennent peu à peu leur distance face à la différence ; l’école où il n’est pas facile de ne pas rentrer dans le rang… Petit à petit, le monde très rose de Ludovic se teinte de notes plus sombres.

Le premier long métrage d’Alain Berliner

Après avoir travaillé essentiellement comme scénariste, c’est séduit par le scénario d’une consœur, Chris Vander Stappen, qu’Alain Berliner se lance dans la réalisation de son premier long métrage. Tous les deux veulent montrer la naissance du sentiment de n’être pas né dans le bon corps, et ce à un âge où le caractère sexuel n’est pas encore marqué, avant l’adolescence. Ils choisissent alors de faire un film sur un petit garçon qui veut devenir une fille car cela suscite généralement plus de réactions que le cas inverse.

Il faudra alors trouver pour le premier rôle un interprète crédible, qui comprenne la complexité du personnage et supporte d’être au centre de l’attention. C’est ainsi Georges Du Fresne, âgé de 12 ans lorsque sort le film, qui est choisi pour incarner Ludovic. Ses parents, Hanna et Pierre sont interprétés par Michèle Laroque et Jean-Philippe Ecoffey, tandis qu’Hélène Vincent campe une grand-mère compréhensive.

Le succès de "Ma vie en rose" a dépassé les frontières belges et cette reconnaissance à l’international a contribué à faire connaître le film au grand public. Un genre d’effet boomerang en somme. Depuis lors, Alain Berliner a réalisé trois longs métrages ("Le Mur", "Passion of Mind" et "J’aurais voulu être un danseur") et a continué à travailler pour la télévision, réalisant plusieurs téléfilms.

Réalisé avec le soutien à l’écriture de la Commission de Sélection des films, "Ma vie en rose" fait partie de la sélection des 50 films projetés dans le cadre des 50 ans du Centre du Cinéma (Projection le 27 août 2017 à Flagey).

Plus d'informations

www.50cinquante.be (la page sur "Ma vie en rose")

www.cinergie.be (la page sur "Ma vie en rose")

 

 


     

     

     

ABC des démarches

Vous êtes...

Focus Culture - Faits et tendances